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régulation thermique du corps humain est assurée par 2 à 5 millions de glandes
sudoripares. Sous l'influence de multiples facteurs, cette sudation, à la fois
naturelle et vitale, peut rapidement « s'emballer » et générer l'apparition d'odeurs
désagréables. Heureusement, une hygiène adéquate, alliée à un déodorant adapté,
permet de retrouver fraîcheur et bien-être tout au long de la journée. |
La transpiration, essentielle… mais parfois excessive
La sudation participe à l'élimination des déchets métaboliques de l'organisme
et maintient le corps à une température constante (par évaporation). Indispensable,
cette sécrétion sudorale est assurée par les glandes apocrines et eccrines. Les
premières sont localisées au niveau des aisselles, des mamelons, du pubis. Les
secondes sont réparties sur l'ensemble du corps avec une prédominance sous la
plante des pieds. Résultante du mélange des sécrétions apocrines et eccrines,
la sueur est inodore lors de son émission. Sous l'influence de bactéries cutanées
et de l'oxygène de l'air, elle subit une dégradation qui la rend désagréable.
Parfois, sous l'effet du stress, de facteurs hormonaux, d'un effort physique,
l'activité de ces glandes sudorales augmente. Cette hypersécrétion de sueur -ou
hyperhidrose- se localise principalement au niveau des aisselles, des pieds et
des mains. Ce trouble certes fréquent peut provoquer une véritable gêne lorsqu'il
s'avère excessif.
Déodorant ou anti-transpirant… que
choisir ? Il existe deux moyens d'agir sur les effets gênants de la
sudation. Tout d'abord, les déodorants, que l'on recommande tout particulièrement
dans le cas d'une transpiration modérée. Sans parfums, ou contenant des parfums
légers et des substances bactéricides, ils masquent les « effluves » et limitent
la croissance des bactéries responsables de l'apparition de mauvaises odeurs.
Ils agissent pendant environ une dizaine d'heures sans pour autant stopper ni
réduire le volume de sueur. Ce rôle est réservé à la deuxième catégorie : les
anti-transpirants. Indiqués dans le cas de transpiration abondante, ces produits
freinent la sécrétion de sueur en obstruant temporairement l'orifice des canaux
excréteurs des glandes sudorales. Formulés notamment à partir de sels d'aluminium
et d'alcool, leur durée d'efficacité varie en moyenne de 24 heures à 3 jours (voire
7 jours pour certains).
Comment les utiliser ?
Quelque soit leur présentation (crème, stick, roll-on, vaporisateur ou aérosol),
les déodorants et les anti-transpirants s'appliquent sur une peau propre et sèche,
indemne de lésions (à défaut, il y a un risque d'irritations parfois sévères). Alors
que les premiers s'utilisent quotidiennement, les seconds sont conseillés deux
à trois fois par semaine. Les formes sticks (plus économiques) et aérosols (séchage
rapide) conviennent tout particulièrement aux hommes. Dans le cas d'un usage familial,
les vaporisateurs sont préférables (pas de contact avec la peau). Bien entendu,
ces « traitements » pour être efficaces nécessitent une hygiène rigoureuse. Une
toilette quotidienne (douche tiède) suivie d'un séchage minutieux (en insistant
sur les plis et les zones concernées) limite les désagréments de la transpiration.
Côté vêtements, le choix doit se porter sur des matières naturelles et aérées.
Et les pieds ?
• évitez à tout prix
les bains chauds et prolongés car ils stimulent la sécrétion sudorale. Préférez
l'eau froide voire tiède additionnée de sels astringents. • supprimez le port
de chaussettes et de chaussures en matériaux synthétiques (caoutchouc, plastique).
• pulvérisez des soins anti-transpirants sur les pieds, sans oublier les
espaces interdigitaux, les chaussettes et l'intérieur des chaussures.
| Les lingettes…
| un nouveau geste déodorant
Pratiques, faciles à glisser dans un sac, présentées en sachet individuel, les
lingettes déodorantes à usage unique permettent de se rafraîchir à tout moment
de la journée. | |
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