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En vacances, au détour d’un chemin de campagne…parfois, les premiers à vous accueillir
appartiennent tout simplement au peuple des insectes. Abeilles, guêpes, moustiques,
ils sont partout. Leurs attaques sont parfois redoutables. De la simple démangeaison
aux manifestations allergiques, la liste des risques est longue. Pour éviter que
les week-end et les vacances d’été ne vous laissent de « piquants » souvenirs,
voici un petit guide de la conduite à tenir. | Abeilles,
frelons, guêpes, et bourdons… attention à l’aiguillon Tous
appartiennent à la famille des hyménoptères et provoquent, lorsqu’ils attaquent,
une inflammation locale douloureuse. Leur arme fatale : l’aiguillon et l’appareil
venimeux, spécialité des insectes femelles. Les abeilles ne piquent qu’une seule
fois : leur dard, cranté comme un harpon, reste dans le derme. Les guêpes peuvent
quant à elles retirer leur aiguillon et piquer plusieurs fois en injectant du
venin. Le frelon, mieux armé (le dard mesure 3,5mm), pique plus profondément. Les
bourdons sont les plus dangereux mais sont heureusement souvent moins agressifs.
Ils vivent au niveau du sol.
Puces
et aoûtats… même combat Dans le cas des aoûtats, les démangeaisons
prédominent au niveau des plis et des zones de friction vestimentaire (chaussettes,
slip et ceinture). Leur fiche signalétique : rouges au corps globuleux, ils sévissent
en fin de journée et pullulent de juillet à septembre. Les puces, grâce à leurs
sauts de 40 cm trouvent de multiples proies sans difficulté et garantissent de
longues séances de grattage !
Sans
oublier les moustiques… Nuisances sonores, attaques sauvages…
Dès que la nuit tombe, les moustiques redoublent d’activité. Leur piqûre déclenche
de violentes démangeaisons et des rougeurs. Si dans nos contrées, le risque de
complications est faible, la situation n’est pas la même dans les pays tropicaux.
Appartenant à la catégorie des insectes piqueurs-suceurs, le moustique femelle,
en aspirant le sang, peut transmettre des maladies graves comme le paludisme,
la fièvre jaune, la dengue… Appartenant au groupe des Diptères, il faut également
citer le taon. Ce dernier, adepte des cours d’eau et habitué à poursuivre les
grands ruminants, se distingue par sa piqûre très douloureuse engendrant parfois
des accidents quelques fois graves.
Une
règle d’or… se protéger. Le meilleur moyen de protection reste
la prévention contre les piqûres d’insectes. Comment ? - en portant des
vêtements longs et amples (manches longues, pantalons).
- en chassant les différents
agresseurs à l’aide de produits répulsifs à appliquer régulièrement sur la peau
(lotions, gels, crèmes, sprays, lingettes imprégnées).
- en dormant à l’abri
d’une moustiquaire (modèles adulte et enfant) imprégnée d’insecticide et de répulsif.
Vous
pouvez également utiliser des diffuseurs électriques pour protéger l’environnement
d’une pièce. Attention ! lorsqu’un voyage en zone tropicale est prévu, pensez
à consulter votre médecin pour associer à toutes ces mesures un traitement anti-paludéen
par voie orale.
Après la piqûre…que
faire dans l’immédiat ? Vérifier avant tout que le dard du coupable
n’est pas resté dans la plaie. Si tel est le cas, le retirer à l’aide d’une pince
à épiler propre et désinfectée. Eliminer si possible le venin par aspiration (Aspivenin®).
Penser également à désinfecter les lésions avec une gaze imprégnée d’une solution
antiseptique et calmer les démangeaisons à l’aide d’un gel ou d’une crème anti-histaminique.
Un
répulsif…comment ça marche ?
| Son objectif : empêcher
l’insecte de se poser sur la peau en perturbant sa perception sensorielle et son
radar olfactif. Incapable de se repérer, il demeure à distance. | Piqûres…l’indispensable
de la trousse médicale.
| un répulsif (spray, lotion, crème).
des compresses antiseptiques. une pince
à épiler. une crème et des comprimés antihistaminiques. le
matériel : un diffuseur électrique, et dans les zones tropicales à risque, une
moustiquaire imprégnée de répulsif et d’insecticide, et, pour compléter, un Aspivenin
de l’essence de citronnelle, à diffuser dans l’atmosphère,
pour une protection plus naturelle. Précaution : les personnes
allergiques aux piqûres d’hyménoptères doivent se munir d’un kit de soin d’urgence
à base d’adrénaline et de corticoïdes injectables (voir avec le médecin). | Quand
appeler le 15 ou le 18 ?.
Trois cas nécessitent une intervention
d’urgence : des piqûres nombreuses (risque de réaction
toxique ou de choc). des piqûres localisées sur la langue ou
la gorge (risque d’étouffement). Dans ce cas, en attendant les secours, faire
immédiatement sucer un glaçon à la victime. l’apparition de
symptômes violents : gonflement rapide de la peau dans la zone de piqûre, rougeur
généralisée, sueurs, avec risque de crise d’urticaire et perte de connaissance. | |
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