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Un peu d’histoire | | Connu
depuis l’antiquité pour ses bienfaits sur les articulations douloureuses, le fucus
était également utilisé pour soigner les maladies de peau. Le 19 e siècle, avec
la découverte de l’iode et de son action au niveau de la glande thyroïde, marqua
le début de son emploi comme « anti-goitreux ». Mais ce n’est qu’à l’aube du 20
e siècle que son action favorable dans le traitement de l’obésité fut mise en
évidence. |
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Les bienfaits de la mer | | Le
fucus vésiculeux (fucus vesiculosus) est connu sous bien d’autres noms : varech
vésiculeux, chêne marin ou bien encore laitue de mer. Il se présente sous la forme
d’une algue brune que les nageurs des côtes maritimes européennes connaissent
bien. Elle abonde, par exemple en Bretagne, dans les eaux peu profondes. Son thalle
renferme un trésor de bienfaits pour la forme et pour la ligne : des fibres (polysaccharides
dénommés alginates) non assimilables pour calmer la faim, des minéraux et des
oligo-éléments pour pallier d’éventuelles carences ( cuivre, chrome, zinc, sélénium,
fer, manganèse, iode…), des vitamines du groupe B (B1, B2, B6, B12) pour favoriser
l’assimilation des sucres, de l’iode pour stimuler les échanges cellulaires. |
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 | | La
présence d’iode entraîne des précautions d’emploi : | | • | Il
ne faut pas utiliser le fucus en cas de maladies thyroïdiennes, il risque d’aggraver
une hyperthyroïdie existante. | | • | Les
cures ne doivent pas dépasser trois semaines car une prise prolongée peut entraîner
des troubles thyroïdiens. | | • | Par
mesure de précaution, la consommation de fucus est déconseillée chez la femme
enceinte, au cours de l’allaitement (l’iode passe dans le lait), et chez l’enfant.
Bruno Tesse |
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Le punch en prime | | Le
fucus peut se révéler utile dans le cadre des fatigues passagères. Il doit ses
propriétés stimulantes à l’iode d’une part, au cocktail régénérant de vitamines
et d’oligo-éléments d’autre part. Les gélules ou les extraits fluides de fucus
sont donc particulièrement les bienvenus pour éviter les « coups de pompe » lors
des régimes mais aussi en cas de baisse d’énergie à l’automne ou après un hiver
harassant. |
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Le coup de pouce minceur | | - | L’effet
coupe-faim : Les fibres gonflent dans l’estomac en présence d’eau et diminuent
donc la sensation de faim. Le mode d’emploi : les gélules de poudre de fucus doivent
se prendre 1 heure avant les repas accompagnées (impérativement !) d’un grand
verre d’eau. Ainsi, les fibres peuvent se gorger de liquide et augmenter de volume
pour favoriser la distension de l’estomac. Les doses conseillées varient de 1,5
à 3 grammes par jour réparties en deux ou trois prises, en fonction de l’appétit
de chacun. | | - | L’effet
mange-graisses : En se gonflant d’eau, les fibres forment une solution visqueuse
qui ralentit la vidange gastrique et le passage des graisses dans le sang. Leur
consommation limite donc l’augmentation du taux de cholestérol. | | - | L’effet
brûle-graisses : La présence d’iode augmente les dépenses énergétiques
de l’organisme par son action sur la thyroïde, participant ainsi à l’élimination
des graisses et à la perte de poids globale. | | - | L’effet
transit : Les fibres augmentent le volume des selles. Cette action a l’avantage
de régulariser le transit. Une aubaine lors d’un régime où la diminution du bol
alimentaire se solde souvent par une tendance à la constipation. |
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